Ca y est le mouvement est parti. Après la ruée sur les réseaux sociaux, le reflux s’amorcerait-il ? De plus en plus de personnes commencent à se déconnecter. On voit fleurir des applications et des services visant à bloquer l’accès aux réseaux sociaux ou à faire disparaitre toutes traces de votre existence sur le net. Il y a même, et c’est nouveau, un tout nouveau réseau social, inspiré du réseau de géolocalisation de foursquare, qui vous indique les zones où vous avez le moins de chance de tomber sur quelqu’un que vous connaissez. Son nom : « Hell is other people », inspiré du célèbre « l’enfer c’est les autres » du sieur JP Sartre.
Alors que le chômage bat des records, nous manquons cruellement de personnel dans de nombreux domaines. 300 000 emplois ne seraient ainsi pas pourvus. Il manque des soudeurs, des mouleurs, des tourneur-fraiseurs et bien d’autres encore. Une responsable syndicale s’interrogeait ce matin sur Europe1 sur la manière d’attirer les jeunes vers ces métiers. La solution crève pourtant les yeux. Il suffit de produire et diffuser des séries TV ou des émissions de télé réalité mettant en scène ces domaines. Comment expliquer que le jeunes se ruent aujourd’hui sur les métiers de la santé si ce n’est parce que depuis les années 90, ils sont gavés de séries médicales comme « Urgences », « Grey’s anatomy » , « Docteur House » ou encore « Nip / Tuck ».
Passionnant dossier ce mois-ci dans « Enjeux Les Echos » sur le Low Cost. Il en ressort que si le Low Cost, rendu en grande partie possible par la digitalisation de l’économie, est un booster économique qui stimule les marchés et profite à court terme aux consommateurs, il comporte aussi de sérieux effets pervers car il supprime des emplois et tire les coûts du travail vers le bas. Mais l’effet le plus destructeur est ailleurs. En s’imposant chez nous, dans tous les secteurs, le low cost affecte profondément ce qui fait (encore) notre force aux yeux du monde : le haut de gamme à la Française. Si le Low Cost gagne chez nous et devient la référence, serons-nous encore capable d’innover, de créer de la valeur, de produire de la qualité et de la vendre à son prix ? Que restera-t-il de notre modèle de société, envié de par le monde ? De cette qualité de vie, de notre culture, de notre génie créatif ? Quelle place occuperons-nous demain sur l'échiquier mondial ?
Connaissez-vous Vine ? Le nouveau phénomène qui fait un tabac aux U.S.A. et est en train de s‘imposer en France. Il s’agit d’une appli mobile, pour le moment disponible sous iOS uniquement (android ne devrait plus tarder) et qui permet de réaliser de manière ultra simple de petites vidéos de 6 secondes et que l’on peut partager, entre autre sur twitter Bref, une version moderne du fameux « gif » animé remis au goût du jour grâce à Tumblr.
"La musique adoucit les mœurs" disait le célèbre proverbe. Et même mieux ! La musique soigne ! Testée sur les vignes, la diffusion de musique matin et soir dans les rangs ferait reculer les maladies. Le physicien musicien Joël Sternheimer a découvert, lors de ses recherches sur les protéodies (suites de fréquences associées à la synthèse des protéines), que les vibrations produites par les sons stimulent les protéines de la plante attaquée et annihilent les protéines de l'agresseur.
Selon l’institut Trend Watching, un mouvement de fond appelé « Mi casa es tu casa » (ta maison est la mienne) mobilise la population en Amérique du sud. Confrontée à une développement économique rapide, la majorité de la population accède à la consommation tandis qu’une part non négligeable est laissée sur le bord de la route, créant un véritable malaise au sein de la société. Ce mouvement initié par les citoyens a donc pour but de le réduire. Il réhabilite les valeurs de générosité, de partage et de solidarité entre ceux qui ont et ceux qui n’ont pas.
Je dois dire qu’en cette veille de Journée de la femme, je suis un peu déçu ! Les militantes des femens, ce mouvement féministe qualifié par certains de mouvement « sextremiste », tant leurs actions « seins nus » sont provocatrices, ne sont peut-être pas aussi courageuses qu’elles le prétendent. Facile de s’en prendre à un vieil homme inoffensif de 86 ans, pacifiste et en robe. Si BenoitXVI est le seul symbole qu’elles ont trouvé de la domination masculine, défendre de la cause des femmes n’a plus besoin de l’être. Non, le mieux serait qu’elles osent s’en prendre au dernier bastion masculin et puritain que le planète porte et qui, avec près d’un milliards d’adeptes, compte plus de pratiquants que l’église catholique elle-même. J’ai parlé de facebook !
En prévision de la rétrospective Dali prévue prochainement à Beaubourg (Centre georges Pompidou), Christian Monjou intervenait dans le cadre des conférences « l’heure de l’art » proposées aux salariés d’Orange. Grand conférencier, Monjou a une capacité à nous faire voir ce qui ne saute pas aux yeux et à trouver dans l’œuvre du peintre les messages les plus contemporains. Dali n’est pas mort, il n’a même probablement jamais été aussi actuel.
Qui n’a jamais entendu dire de quelqu’un de particulièrement agité, « tu
es une vraie pile électrique ! ». Et bien oui, notre corps est une source d’énergie.
Une énergie faible, irrégulière et difficile à capter. Sauf qu’avec le
développement des objets connectés et en particuliers de tous ces objets électroniques
branchés sur notre corps et faiblement consommateurs,
l’énergie thermoélectrique produite par
notre corps trouve enfin un champ d’exploitation. Restait juste à dompter cette
source « green » d’énergie.
Le plus
compliqué, lorsqu’on crée une start-up est de pouvoir disposer des quelques
deniers essentiels au démarrage de l’activité. Sauf à disposer déjà d’un
capital ou d’avoir des amis fortunés (Love Money) il n’existe quasiment rien en
dehors des réseaux des Business Angels et de quelques incubateurs qui peuvent
octroyer aux associés des prêts personnels à taux attractifs. Oubliez carrément les banques ! Leur
métier n’est pas (et elles vous le diront) de prêter de l’argent à de jeunes
entrepreneurs et moins encore à prendre des risques. Quant aux fonds, ils n’investissent
jamais au démarrage d’une activité et interviennent les plus souvent une fois
que l’entreprise a trouvé son marché.
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